EXHIBITION 2008: 3/09 à 4/09 au Parc Jean-Drapeau, Montréal

Par une belle soirée d’août, le murmure de Montréal se fait entendre au-dessus de la brume. Marre des concerts. Tu veux prendre une pause. Tu pars marcher dans les bois. Tu sors et tu te trouves dans l’ombre immense du dôme géodésique de Buckminster Fuller. Tu t’émerveilles de cet univers mathématique qui t’entoure et de la place qui t’y est faite. Une marmotte se dandine devant toi. C’est un guide qui te conduit en plein champ, à une performance holographique, et tu ne mets pas longtemps à ne plus savoir où tu es.

Le salon des Arts est de retour cette année et explore le thème “Un nouvel horizon”.

L’accent est mis non seulement sur des artistes émergents mais aussi sur ceux qui connaissent une certaine notoriété sur la scène internationale. L’exhibition de cette année se veut provocante et électrique, teintant de ses éclats les murs policés des galeries traditionnelles.

Chacun de ces artistes est un participant de l’expérience Osheaga. Plusieurs d’entre eux ont des carrières multi-disciplinaires dans les arts visuels, dans la programmation et le design graphique, collaborant avec des groupes que l’on connaît et que l’on aime. Tous travaillent avec une multitude de médias électroniques. Ce groupe nous ramène à la vie avec des oeuvres qui nous force à ouvrir de nouveaux horizons sur l’espace, intérieur et extérieur.

_

Outdoors on a lush August evening, the din of Montréal percolating under a haze in the distance. You want a break from the bands. You go for a walk in the woods. You emerge to discover you’re standing in the immense shadow of Buckminster Fuller’s Geodesic dome, and you marvel at the mathematical universe and of your place in it. A groundhog waddles across your path. You decide it is a beacon and you follow it. It leads you to a holographic performance in the meadow, and you no longer know where you are.
The Salon des Arts is back this year with explorations of the theme, ‘A New Window’.

Shedding light on emerging artists and international contemporary art shakers, this year’s exhibition is a hyperactive, fork-the-toaster shift from the draperies of the white, halogen-lit gallery wall.

Each of the artists is a participant in the Osheaga experience. Most have crossover careers in visuals, programming and graphic design collaborating with bands we know and love. All of them work with a multitude of electronic media as material. The group is bringing the venue to life with works that compel us to commit to a new window on indoor/outdoor integrated space.